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les 7 prochains rendez-vous |
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 samedi 13 mars |
 65è anniversaire de la catastrophe du Boivre
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Saint- Brévin- les- Pins (Allée de la catastrophe du Boivre,L'Ermitage). - L’Association Mémoire de la catastrophe du Boivre s’apprête à commémorer le 65è anniversaire d’une tragédie qui le 17 mars 1945 endeuilla quinze familles de Saint- Père- en- Retz, Saint- Brévin- les- Pins et Saint- Michel- Chef- Chef.
Les familles, les amis, les associations du souvenir et de résistance ainsi que le plus large public sont invités à se rassembler à Saint- Brévin- les- Pins le samedi 13 mars 2010 à 10 h, au pied du monument et du mémorial, allée de la catastrophe du Boivre à l’Ermitage. Nous nous souviendrons ensemble du drame le plus coûteux en vies humaines de la poche de Saint- Nazaire, survenu à quelques semaines de la Libération.
Nous déposerons une gerbe au pied de la stèle et du mémorial. Après une sonnerie aux morts suivie d’une minute de silence et d’une prise de parole, le public sera convié à un verre de l’amitié à la salle de la Pierre Attelée.
Rappel des faits
… On est au troisième jour d’un chantier de dérivation des eaux du marais du Boivre. Depuis trois ans, Rommel l’a transformé en lac pour protéger le flanc sud de Saint- Nazaire d’un débarquement aéroporté. Les routes sont inondées ; des fermes et des cultures sont les pieds dans l’eau. Les Allemands convaincus de leur prochaine défaite et gênés dans leurs propres déplacements ont convenu avec les autorités civiles et agricoles d’un chantier d’évacuation partielle des eaux. On a donc relevé les mines anti- chars truffant les dunes de l’Ermitage ; les artificiers allemands les ont désamorcées, et les paysans du marais ont commencé le creusement d’une tranchée qui permettra d’évacuer le trop- plein à la mer.
… Mais en ce matin du 17 mars 1945, les travailleurs de la première heure découvrent une mine oubliée au bord de la tranchée, une « drôle de mine » jetée imprudemment sur le tas, et entraînant l’explosion en chaîne de plus de 200 mines anti- chars. Une vingtaine de volontaires déjà à pied d’œuvre sont fauchés. Quinze morts, cinq blessés. La plupart âgés de moins de trente ans ; cinq pères de famille.
Tél. : 06.81.94.27.66
M. A. G., Saint-Père-en-Retz
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Mémoire de la catastrophe du Boivre |
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 samedi 13 mars |
 Théâtre : L'Augmentation, de Georges Perec, mise en scène Anne- Laure Liégeois
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Pornic (L'Amphithéâtre Educatif & Culturel,Rue Loukianov). - Samedi 13 mars, 20h30
L'Augmentation, de Georges Perec, mise en scène Anne- Laure Liégeois
Après une tournée pleine de succès, cette pièce de Georges Perec revient dans le département. Si jamais vous avez l’intention de demander une augmentation à votre chef, une seule recommandation : allez voir illico cette pièce, suivez ses conseils et vous découvrirez alors que rien n’est simple.
Pour ce parcours du combattant aux multiples possibles imaginé par l’auteur de « la vie mode d’emploi » Anne- Laure Liégeois confronte deux comédiens qui jouent tour à tour l’employé et le patron, poussant la dérision et le ridicule à un degré certain.
Infos / réservation : Amphithéâtre : 02 40 39 63 49 / Office du Tourisme de Pornic
Tarifs 15€ / 8€
Spectacle décentralisé du Grand T de Nantes
Tél. : 02.40.39.63.49
V. F., Pornic
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Communauté de Communes de Pornic |
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 samedi 13 mars |
 Soirée jeux avec Cjheix'N Sun
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Cheix- en- Retz (Ancienne cantine). - Cheix’N sun organise une soirée jeux de société, dans l’ancienne cantine. Pour se rencontrer sans télé, en tout amitié pour partager des jeux connus ou apprendre certains jeux, pour se retrouver, se rencontrer et s’amuser. Des jeux nouveaux peuvent être apportés.
En partenariat avec "La route du Jeu de sainte Pazanne", un animateur de cette association sera présent.
Le samedi 13 mars à partir de 19 h 30, le tarif un plat salé ou sucré. Un vin chaud est préparé pour l’occasion.
J. M. H., Rouans
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 du 02/03 au 13/03 |
 Exposition d'Art Contemporain à Corsept
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Corsept (Bibliothèque de Corsept). - Exposition
La bibliothèque de Corsept vous convie cordialement à la toute première exposition de peinture dans ses locaux.
L’exposition est proposée par Marie VINOUSE, artiste plasticienne, créatrice de tableaux contemporains et abstraits, habitant Corsept.
Vous serez les bienvenues lors du vernissage le Mercredi 3 Mars 2010 à partir de 18h30 qui aura lieu au sein de la Bibliothèque.
Accès libre et ouvert au public
Du Mardi 2 Mars au Samedi 13 Mars 2010
Mardi : de 10h à 12h, Mercredi : de 16h à 18h, Vendredi : de 16h30 à 18h, Samedi : de 10h à 12h
Contact : Madame Marie VINOUSE
06.76.98.05.65
plaisirdeco@laposte.fr
http://homedeco.sosblog.fr/
Tél. : 06.76.98.05.65
M. V., Corsept
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 mercredi 17 mars |
 Théâtre : ZOOM, de Gilles Granouillet, mise en scène François Rancillac
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Pornic (L'Amphithéâtre Educatif & Culturel,Rue Loukianov). - Mercredi 17 mars, 20h30
ZOOM, de Gilles Granouillet, mise en scène François Rancillac
Une classe, une réunion de parents d’élèves, elle est là, elle aussi, la mère de Burt, mère de banlieue qui élève seule son fils. Le professeur principal se fait attendre, elle décide donc de prendre la parole, expliquant ses déboires, de services sociaux en services sociaux, la volonté de sortir son fils de cette misère quotidienne, la projection sur l’avenir de son fils, qu’elle voit déjà acteur., quel qu’en soit le prix.
Entre tragédie sociale et blague de gosse, rire et colère, le parcours de cette mère de famille misant tout sur la réussite de son enfant ne vous laissera pas indifférent.
En partenariat avec Le Fanal de St- Nazaire
Tarifs : Tarifs Vagabond du Fanal : entre 15€ & 9€, billetterie à L’Amphithéâtre & au Fanal de Saint- Nazaire (02.40.22.91.36, accueil@lefanal.fr)
Tél. : 02.40.39.63.49
V. F., Pornic
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Coimmunauté de Communes de Pornic |
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 vendredi 19 mars |
 Porte ouverte à La Providence
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Rouans (Le Port Sinan). - C’est à l’initiative du mouvement national de la Fédération Nationale des Etablissements des personnes Agées, pour faire connaitre et pour approcher les résidents.
Les 60 établissements de la Loire- Atlantique peuvent organiser des animations diverses(défilé couture, jeux).
Pour la Providence, une porte ouverte le vendredi 19 mars de 10 h à 18 h, avec la restauration barbecue sur place, les réservations se font pour les repas dès maintenant au bureau d’accueil, le repas 7 € .
Une exposition d’un résident peintre, des visites organisées de la maison, chaque métier en rapport avec la résidence sera représenté, les personnes concernées sont à préparer leurs panneaux explicatifs. Les résidents vont sortir leur premier journal, et les 101 ans de Marie- Louise Martin, des jeux et animations diverses pour les visiteurs... Les projets pour la future résidence vont être exposés.
J. M. H., Rouans
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 vendredi 19 mars |
 Conférence pour la parution de "Echo d'un pays disparu"
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Saint- Père- en- Retz (Mairie de Saint- Père- en- Retz(salle annexe)). - Michel Gautier invite ses lecteurs à une conférence qu'il donnera à la mairie de Saint- Père- en- Retz le vendredi 19 mars à 17 h pour la sortie de son livre "Echo d'un pays disparu - Récits de la vie ordinaire en pays de Retz de 1900 à 1960 ».
La conférence en présence des 4 témoins principaux du livre avec qui le public pourra échanger sera accompagnée de la projection d'un montage photos sur le Saint- Père- en- Retz des années 30.
Dédicaces à la maison de la presse de Saint- Père- en- Retz (Grande Rue) samedi 20 mars de 9 h à 12 h et à la maison de la presse de Machecoul le samedi 27 mars de 9 h 30 à 12 h 30.
4è. de couverture :
« Un charron, une paysanne, une mercière et un maçon. Deux nés avant la guerre de 14, deux après. Au fil des pages de ce journal à quatre voix se dessinent les portraits d’Eugène, Marie, Colette et Maurice. Quatre enfants d’un siècle révolu, témoins d’un monde disparu, celui des bourgs ruraux de l’entre deux guerres en pays de Retz.
Dans le tissage patient des travaux et des jours court la navette des souvenirs. Croisant la trame solide des sagesses et des croyances se faufile la chaîne bariolée des rapports humains entre bourgs et campagnes, châtelains et petit peuple, prêtres et paroissiens, hommes et femmes, adultes et enfants… Se glissent parfois le fil chatoyant des amours et celui plus sombre de la souffrance et de la mort.
L’électricité, la voiture, le tracteur et la télé vont bientôt bouleverser le rapport au travail, à l’espace et à l’autre. Insensiblement, va alors s’évanouir une société rurale dont les racines remontaient à la préhistoire. Restent les photos sépias et la parole de plus en plus rare des derniers témoins. »
Sommaire :
Avant- propos
En feuilletant un almanach paroissial de 1912
Partie I
Saint- Père- en- Retz entre 1920 et 1960
à travers les souvenirs de Colette Charrier
Constant et Anna, 18 ans en 1900
Religion et croyances
Dictons, comptines, patois, farces et drôleries
Magasins, cafés et commerces
Santé, maladie, guérisseurs et rebouteux
De la tradition à la vie moderne
Partie II
Les cahiers d’Eugène Charriau
Eugène dans sa vie
Vies de famille
Surnoms et sobriquets
Boire un petit coup
Histoires aigre douces
Artisans, commerces et petits métiers
Partie III
Marie Mellerin, une vie de paysanne
Partie IV
Maurice Landry, l’enfance d’un jeune maçon
… Et l’histoire de la salle Saint Roch
Annexe
Rappel historique et politique sur le pays de Retz pendant l’entre- deux guerres
Avant- propos :
Bribes de vie, petits et grands destins de gens ordinaires
Simples humains de la ville et des champs
En robe, soutane ou tablier, bleu de travail ou velours à grosses côtes
Chapeau ou barrette, mantille ou foulard, casquette ou béret sur la tête
Marquis et châtelaines, prélats et notables en haut du pavé
Tout en bas, bonnes et journaliers, fermiers et métayers
Baissant le front vers leurs sabots crottés
Prêtres meneurs d’hommes, curés rabat- joie, vicaires motocyclistes
Charrons, cordonniers, maçons, couturières
Mécaniciens, rouliers, marchands de moules
Buveurs d’occasion ou assoiffés chroniques
Fleurs de lys et enfants de Marie, poilus pétuneurs et camelots du roi
Rebouteux, guérisseurs, passeurs de feu et bonimenteurs de foire
Langage fleuri, tendresse et rosserie dans le même panier
Crépitement de la rousine, pétrole lampant, tremblement des chandelles
Ébaupins et rogations fleuries, ferveur des missions, splendeur des fêtes- Dieu
Balines d’avoine et fleurs d’oranger
Rudesse des enfances, tendresses des grands- mères, chaleur des fratries
Ardeur des battages, recueillement des veillées
Chants et danses, aluette et colin- maillard
Frôlements de mains, chastes baisers, patience des cœurs et des corps
Meugnons et promises, amours contrariées ou couples éternels
Hommes rebutés, femmes forcées et enfants sans père
Maladies inconnues, accidents imparables, douleurs sans consolation
Ruses, vacheries et coups tordus
Endurance et résignation, paradis attendu
Isolement des fermes, baulements des chiens, cris de la feurza et chants des gueurnovelles
Tyrannie du coq, puissance des bœufs, patience de la jument
Brouillard des marais, angélus et tocsin, angoisse de l’orage sur les gerbes ou les foins
Derrière le bourdon des souvenirs sonne la tricotaine des mots oubliés
Dibelins, abeurnottes, ambiets, marguilliers, alise, coquets, dourne, dormeuse et caline
Métiviers et moulangeurs, mulons et jagottes, mêles et castilles…
Régularité des travaux saisonniers, résistance des hommes et des bêtes, lenteur des déplacements, robustesse des objets, solidité des vêtements, longévité des enracinements, permanence des couples, profondeur des croyances, omnipotence des prêtres et des châtelains… Autant de marqueurs d’une époque où il fallait aussi se battre avec les rigueurs du climat, la pesanteur des superstitions, la lourdeur des plats, l’âcreté des piquettes, la menace de maladies sans remèdes, et l’enfermement définitif dans un horizon conjugal parfois déserté par l’amour. C’est de cette civilisation que descend en droite ligne la génération du baby- boom à laquelle j’appartiens. Nous y rattachent encore pour quelques années les parents qui nous restent et le dernier carré silencieux et désormais très âgé des maisons de retraite dont les « résidents » apprirent à lire à la bougie.
Ils furent à la fois les enfants des poilus de 14, les vaincus de 40 et les conquérants des trente glorieuses. Ils savaient dresser les bœufs et en tirer toute la puissance, attachaient de l’importance à la rectitude d’un sillon comme à celle d’une vie. Le samedi, ils coupaient pour le dimanche la provende des vaches… Pas question de travailler le jour du Seigneur ! Celle- ci redoutait de s’abîmer la vue à la lumière des premières lampes électriques ; celui- là maudissait le tracteur et tournait en dérision la moissonneuse- batteuse. Ils ne plantaient pas de couteau dans un pain sans y faire une croix, et les miettes recueillies sur la table iraient dans la soupe du soir.
Prospéraient en même temps les avant- gardes et les francs tireurs qui accueillirent avec enthousiasme les bienfaits de la modernité : la fée électricité, le moteur Bernard, la pompe Japy et le tracteur Ferguson qui allaient introduire de la puissance, de la fluidité et du rendement. La machine soulageait la peine des hommes mais elle vidait aussi villages et campagnes, et, mine de rien, en deux générations, vous faisait passer du vieux monde au nouveau . Il fallut moins de bras dans les champs et plus à l’usine et dans les bureaux. Le palmarès des familles nombreuses devint plus clairsemé. On devenait « moderne », à marche forcée.
La lessive du lundi quitta la lessiveuse et la brouette des lavandières pour sauter dans le tambour de la mère Denis. On rasa les talus et on dessoucha les trognes ! Arrivait le remembrement et la moissonneuse batteuse, avant l’ensilage et la stabulation libre. L’air lui- même améliorait ses performances : il ne se contentait plus d’irriguer vos poumons ou de porter les effluves des lilas, des glycines ou des étables, il se chargeait d’ondes et d’énergies invisibles qui abreuvaient de sons et d’images des boîtes auprès desquelles on se rassemblait à heures fixes pour se recueillir devant de nouveaux dieux dont les vestales étaient appelées speakerines. Les jeux mirobolants d’Interville rendirent bien fades ceux des kermesses paroissiales.
Arriva l’heure de la voiture pour tous et de la maison individuelle. On se débarrassa des lits à rouleaux et des tables à rallonge pour les meubles en teck et les cuisines intégrées. On repeignit en noir le brabant ou la roue de charrette pour les installer sur la pelouse comme les icônes d’un monde perdu. Pendant que s’effaçait le réseau millénaire des sentes et des chemins creux, s’étendait celui des quatre voies. Entre deux ZAC constellées de parkings et de hangars remplis d’objets et de marchandises indispensables, s’étaleraient bientôt des champs de céréales vastes comme des aérodromes... Resterait à attendre la pilule, Internet et le téléphone portable.
Pour nous guider parmi les décombres de ce monde, il fallait quatre passeurs : Eugène Charriau, Marie Mellerin, Maurice Landry et Colette Charrier. Eugène né en 1908, Marie en 1911, Maurice et Colette en 1923. Avant de le quitter, Marie et Eugène avaient eu le souci de laisser une trace de leur passage dans le siècle. Marie- Claude, une des filles de Marie Mellerin, me remit ses cahiers, et Daniel, un fils d’Eugène, me prêta ses carnets. Quant à Colette et Maurice, ils ont tenu la plume avec moi et éclairé ma recherche de leurs avis et de leurs conseils, replongeant sans cesse dans leur mémoire vivace, colorée et lucide.
Que cherche- t- on aujourd’hui dans les photos sépia à moitié effacées ou entre les pages jaunies d’un cahier d’école, sinon la source lointaine de notre propre destin ? On trouvera ici des naïvetés et des candeurs, des sagesses et des croyances dépassées, de petits plaisirs qui nous paraîtront bien fades. Ils accompagnèrent pourtant des hommes et des femmes qui surmontèrent le malheur de deux guerres, surent élever et nourrir des familles nombreuses sans l’énergie des machines, affronter les souffrances et les angoisses ordinaires sans le secours de la médecine qui guérit les corps ni celui du divertissement généralisé qui cajole les âmes.
Tél. : 02.40.05.71.16
M. A. G., Saint-Père-en-Retz
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